Bien des choses inhabituelles, je ressens ;
Alors, je me laisse porter par les sensations,
Jusqu'à en oublier mon corps et mes passions.
Je brise toutes les chaînes de ma raison,
Pour que l'âme s'envole au-delà de l'horizon ;
Là-bas, elle s'abreuvera de ce qui est bien,
À la Source pure et claire, dans le lointain.
Là où il y a très longtemps est né le vent,
Lieu de tant d'amours et de bons sentiments ;
Le Royaume de toutes les grandes espérances,
D'une vie belle et sereine dans la tempérance.
Puiser mes forces de vie au c½ur du vent,
Me laisser bercer par la quiétude du moment ;
Fermer les yeux, ne rien faire, mais écouter,
Les paroles que je me découvre, à murmurer.
Est-ce moi-même que j'aurais rencontré ?
Au c½ur de ce vent puissant et bienfaisant !
Errant depuis longtemps, probablement pour rêver,
D'une vie de tolérance, d'amour, sans oublier d'espérer.
